L’enfance illuminée.

Dans la maison des songes navigue une lumière douce et abstraite, tentant de donner une dernière poussée à l’excroissance terrestre. Des éclats de luminosité viennent enrober dans une couverture douce les quelques bribes de civilisation. Les heures se dérèglent et poussent un soupir d’exaspération devant un tel retournement naturel. La magie n’opère qu’à travers le voile sacré du mensonge tandis que l’apogée du zéro termine sa course sur un champs d’épines. La rosée du matin verse quelques gouttes d’acide en fissurant l’enveloppe ancienne des êtres passés. Le sourire du soleil détruit les niaiseries animales, pour inventer un cercle nouveau et déjà obsolète. La poussière critique la propreté des habitats autres en se désolant de l’imperfectibilité des choses communes. Le manichéisme ne vit qu’à travers la mémoire, bordant avec tendresse la nouveauté venue de l’absolution. La totalité redevient un détail dans un empire de sens confus et vains. L’émancipation de la dernière sauvagerie dérègle le dieu oublié. Les cloches sonnent en silence, et l’enfant se lève, s’étire puis ouvre la porte. 

Magnificence de la négativité.

Vomissures sur un paquet lustré jusqu’à l’abandon physique. Rechute dans les symboles passés et glorieux des apparences gouvernées par la chute des esprits. Perte grandiose de l’alchimie psychique en dérobant ainsi le soleil éternel des rêveurs.

Simple structure d’une symbiose imaginée dans les sanctuaires imprenables d’une beauté dévoilée à travers un filtre noirci par les années. Malaise inopérable relativisant le choc frontal des illusions percées. Enfant blessée dans son amour propre par le géniteur naturel, transportant l’espoir et le bonheur avec quelques sourires désenchantés. 

Cœur balafré pour lequel l’astre se matérialise dans l’humain idéalisé. Fissure frontale et ouverture du monde dans un ouragan de beauté majestueuse. Les mains tendues, les yeux transparents, les genoux écorchés. Les anges se languissent, les êtres humains se détruisent. 

Une gorgée d’affection qui se transformera en un monde idéal, et non idéalisé. 

Idolâtrer.

Des monstres inacceptables dans un monde gangrené par la sagesse hypothétiquement divine des grandes idoles. Le regard suit la trajectoire promise depuis des siècles, ne déviant pas au risque de se retrouver cloîtrer dans un noir suprême inquiétant. 

La bouffée d’oxygène prend une saveur nouvelle tandis que le grand saut se fait plus pressant que l’attente d’un monde entier, nouveau et terriblement joyeux. Quelques poussées orgasmiques pour couper la Terre en deux, tout en bousillant à deux mains le sismographe ancien. 

Le repère se perd dans une masse hypnotique de signes muets. L’infinité provoque le zéro, redouté par les idoles brisées comme le temps passé. Des mains invisibles jouent la dernière symphonie avant l’arrivée de la mariée, vêtue de blanc et de noir. L’alchimie succincte provoque des réactions analogues au détournement mental. La montée des empereurs s’écroule dans un éclat bleuâtre, visant ainsi la magie obsolète. 

Les têtes se dévissent, les cerveaux se perdent, les mains fouillent un sol absent. La pluie fouette les visages sans laisser de trace. Volonté défaite, synonyme d’un élargissement des parois potentiellement destructibles. Les idoles dansent sans se retourner, chose d’une cruauté affreuse pour les esclaves. 

La lumière s’efface dans un soupir lointain. Les océans se brisent et se détruisent. La nature pleure ses pertes. La fatalité n’est qu’une allusion au bonheur désuet. 

Bousculades dans un final.

Apprendre à toucher le soleil sans se brûler dans un dernier acte d’une délivrance souhaitée. Connaitre le monde extérieur pour s’adapter à son monde intérieur. Savoir les capacités mentales de ses voisins pour exploiter sa volonté dans un sens positif. 

Alchimie des couleurs dans une effusion glorieuse d’une communion alambiquée. Le cercle se referme sur la technologie obsolète, traquée dans les plus sombres recoins de la boule bleue dans un énième effort de terrasser les vielles idoles mourantes. Les miracles se produisent en masse, tout en laissant un goût amère dans la bouche. L’infinité du zéro provoque une crise artificielle dans les cœurs pauvres des vulgaires insectes ambidextres. Le chaos n’arrive qu’avec peine, jouant aux échecs avec l’humanité dans un souffle éphémère. 

Les murs se couvrent de mots anarchiques pour un soupçon d’espérance risible. La porte de sortie se referme en laissant crever sur la dernière marche les actuels penseurs du monde moderne. La science devient une machination orchestrée par des êtres imbus d’eux-mêmes, perdus dans une vacuité immortelle. Des ressources meurent en silence, tandis que les animaux pleurent en silence leurs nouveaux-nés décédés. 

Orgie dans un éclat de luminosité intense, où les bandes se détruisent avec fracas. 

Communion.

Le monde s’ouvre à mes yeux en dévoilant une facette nouvelle, composée de monts enneigés et de bêtes sauvages, libres dans leurs actions. 
La quintessence de la nature resplendit le temps d’un court “Interlude”, ouverture courte laissant transparaître le voyage à venir dans une grandiloquence maîtrisée et suprême où l’adjectif “paisible” devient la clé de voûte de l’édifice.

La tristesse des âmes solitaires s’étoffe avec les accords acoustiques de “Fabula Ov Død Verden”, qui sont rejoint quelques secondes après par une mélodie rappelant les plus beaux passages des films historiquo-épiques. La mélodie s’infiltre dans le cœur du vaillant enfant, trouvant ainsi une force inédite dans son action autant symbolique qu’irréelle. La suite n’est qu’un long cours d’eau calme et relaxant, où le corps se laisse transporter avec grâce et jouissance interne dans un tourbillon de tristesse et d’euphorie qui se voit couper par la seconde intervention d’accords acoustiques qui viennent rappeler la douceur exquise de la nature, le souffle des anciens êtres perdus dans les méandres de la forêt.

La beauté minimaliste de l’oeuvre musicale explose lors des premières secondes du titre éponyme, seul testament d’une colère noire et furieuse, sublimée par une beauté toujours aussi présente donnant vie aux combats épiques de l’ancien monde dans une effusion de mousse et de sang. Les nappes de piano, conférant une atmosphère grandiose symbolise la course des cerfs, effrayés par la nature irrationnelle des hommes. L’air est torturé et tortueux, la forêt ne peux plus supporter les actions communes.

Pourtant, une lueur d’espoir éclate lors de la seconde intervention du piano, entraînant dans son sillage une larme salée dans le coin de l’œil. L’espoir et l’amour resurgissent et tombent de façon salvatrice sur les êtres, hommes ou animaux, dans une communion de feu et de haine mélangée d’amour. Une création nouvelle, un éclair dans le ciel, l’orage se déchaîne tandis que la nature baigne dans l’éternel ciel qui est le notre.

(texte inspiré par l’oeuvre musicale “Hidden Sphia” de Drøm)

Dernier soupçon de beauté.

Le viol peut s’avérer salutaire quand la douceur prend le pas sur la violence. 

Secouée dans un sens puis dans l’autre, sans pouvoir maîtriser son désir de compréhension vis-à-vis d’un mal assimilé au diable depuis l’enfance. Construction non-hiérarchisée où les étapes sont brûlées et oubliées. Un mensonge total et une perte d’innocence. 

Arrachée d’une misère déjà présente avec quelques jouissances dispersées dans un monstre répondant à différents noms. Beauté révélée dans un cercle vicieux, où la barbarie de l’acte provient d’un manque. 

Pleurant sur le sol en hurlant de l’intérieur, les cuisses en ébullition et les membres fragilisés. Le prochain souffle déchire la luxure du passé, tout en influençant un futur voué à la haine.

Deus ex machina.

Fiction se confondant dans la réalité du mouvement au rythme des pratiques obsolètes. Fossé creusé entre le bien et le mal sans se soucier ni de l’un, ni de l’autre. Fracture des obligations morales pour une dernière relecture divine. 

Purifié dans la déchéance commune, ironie du sort quand ce dernier touche enfin le ciel. Icare garde toujours ses ailes et brise les anciennes paroles au nom d’une cause nouvelle. Substitution relative aux éphémères papillons de la Lune, perdus dans les méandres de la contemplation émerveillée d’un monde jeune.

Création puis contemplation, avec un sourire ironique 

What is so horrifying about Helnwein’s painting is that the innocence of this boy – the source of the child’s innermost invincibility – appears to have been irreparably ruptured. The implication is unavoidable, and reverberates through much of Helnwein’s recent work: Our contemporary culture of violence, and the attendant efforts to protect lives by force, victimizes children from within.

While children can endure this environment, their childhood cannot. Like innocence itself, the transition is invisible. In Helnwein’s masterful artwork, we perceive the loss.

Tocsin & Gehenne.

Onomatopée encore inexistante, développant un attrait quasiment fantasmatique pour les joueurs irrévérencieux. Le blanc enveloppe toutes les traces d’abandon dans une explosion catastrophique des fondations humaines. Quelques regards tournés vers le ciel et une reprise de l’activité partielle dans les minutes à venir. Sempiternels roulements de tambour pour un symbole vaincu dès sa naissance.

La rareté de la fragilité entraîne l’obsession de la force et la sensibilité ne devient qu’un vulgaire détail obsolète pour les nostalgiques toujours préservés de l’irréversibilité du temps. 

Les montagnes se déplacent en un dernier mouvement salvateur, les océans s’épousent de nouveau, les hommes jouissent ensemble dans un dernier cri larmoyant. Un soubresaut fatal pour une existence fermée de l’intérieur, une dernière possibilité avant l’offensive irrémédiable. Les cris disparaissent dans un silence affolant où seule la douleur transmet le signal vital. L’horreur est sans nom, et pourtant, elle se transforme en une beauté qui évapore la dualité primaire. 

Quelques enfers artificiels.

Cacophonie des esprits étroits dans le delirium nécessaire au fonctionnement des bâtardises sacrées. Défoncée sur l’asphalte à coups de bottes puis lancée dans les airs, elle perd peu à peu le fil conducteur de sa triste existence. 

La zone devient brûlante, laissant ainsi une odeur rance de transpiration formatée dans les caves de l’angoisse naturelle. Petite jouissance incontrôlée avant le saut final, pour une dernier voyage au pays de l’absurde et de la joie superficielle. 

Recrudescence de l’empirisme chez les esprits frivoles. La réalité s’écarte pour laisser place à une généralisation des sens, des gestes et des opinions. Bourrade dans les côtes et un ticket pour le Mickey Mouse des temps lumineux. Grandes oreilles et nanisme ordinaire qui finit par devenir une chose sempiternelle dans un monde déchiré entre dix parts inégales. Ne plus sentir le fluide salvateur au profit d’une quintessence irréelle de la consécration sensorielle. Les sentiers de la perdition pour les plus forts, le tour raté et non-remboursé pour les plus faibles. 

Orientation inconnue au carrefour des grandes idées. La vie ne défile pas devant les yeux, mais coule entre les doigts. Une peur ancestrale pour des âmes déchiquetées entre un mal synonyme de jouissance suprême et un bien synonyme de tristesse maniérée. Rapide coup de langue sur les lèvres asséchées, et l’amour ne devient qu’un idéal obsolète, plaisant aux vieux sentimentaux des pratiques peu orthodoxes. 

Une libéralisation convenue par quelques personnes critiques de la situation actuelle. Le coma semble une possibilité enviable, bien qu’il n’assure pas un retour sur Terre en un seul noyau. Bourgeonnant sur chaise en hurlant dans un silence complet, les bandages se tachent de sang pour une dernière minute, le flingue devenant le symbole du déchirement des parties intimes. 

 - C’est tellement spécial que je me sens petit face à un tel monument.

- N’aimes-tu pas la beauté archaïque qui émane de ce dernier ?

- Je suis perdu, et je pleure. Il est sensible mais réel.

Sensibilité mouillée dans la rage du désespoir. Le quotidien brise les dernières défenses et s’immisce pour mieux connaitre. Besoin d’une personne autre qui puisse arrêter ce massacre à en devenir. Envie de retourner à zéro et de palper la blessure béante. Il saigne, et ne le saigne pas. Fragilité obscure dans un épanouissement écarlate. 

Le tourment de l’infinité.

Rampant parmi les pierres brûlées par le soleil, regardant derrière pour ne pas affronter le devant fatidique, comptant jusqu’à l’infini. 

Orgie des maux féroces qui détruisent la perspicacité bienfaitrice des choses interdites. Les deux êtres se touchent mais ne se sentent pas. L’assurance du bonheur ne survit qu’à travers la reconnaissance mutuelle, source de joie contenue pour deux personnes perdus dans les bas-fonds de l’expérience néfaste du déchirement interne. 

La Terre Promise n’est qu’un idéal religieux pour les âmes tourmentées en quête d’une rédemption sentimentale. Les deux êtres se dévorent et se recrachent, brisant le sceau. Elle se parle à elle-même, mais personne ne répond. La faute à un dysfonctionnement maternelle fort et faible à la fois. Il n’est qu’un étranger, ombre furtive décrivant des cercles carrés dans l’absurdité commune de la vie. 

Sempiternelle beauté, s’élevant dans les airs pour ne jamais retomber. La tête hors des nuages, le corps dans l’immobilité total. Elle regarde le monde en hurlant de rage, mais rien n’est aussi fort qu’une douleur apaisante. Engourdissement des membres dans un dernier éclat ensoleillé. 

Partition Symphonique d’un Passé Révolu.

Connexions biaisées provenant d’un cerveau malade, créant un monde à part, déchaînant les passions furieuses velléitaires et maltraitant la tendre mère. 

Foulant sans toucher la terre, l’enfant récite tout fort un poème écrit par le Saint. Touche d’hypocrisie éphémère doublée d’une folie à devenir. Le soleil frappe tellement fort que la poussière devient vapeur. L’eau n’est qu’un lointain fantasme pour les introvertis fiers. La jouissance des corps ne forment qu’un cercle vicieux, où l’amour perd de son sens et finit par disparaître dans la froideur d’un souffle. 

L’enfant brasse l’air de ses bras, jouant avec les milliers de particules invisibles mais tout aussi présentes. Une tragédie ancienne jouée par de jeunes esprits. Superposition des malheurs, puis des déceptions. Et le soleil frappe toujours aussi fort.

La foule s’est dispersée depuis un moment, rien n’est présent, rien n’est absent. L’enfant balance une phrase à faire chialer les salauds des immeubles blancs, perdu dans les abysses de la contemplation à moitié manuscrite. La nouvelle force est de repenser au passé, bien que le futur soit une opportunité enviable. 

"Je touche le sol, je caresse la poussière. Je navigue sur les océans, je joue avec les poissons. Je perds le fil, je retrouve le sens des choses. Je suis un enfant, je serai un adulte"

Cheveux d’or.

Idiote aux espérances malsaines, contrôlant un monde épris d’amour qui la laisse sur le bas-côté. Fantasme de l’illusion parfaite, divinité morte depuis sa naissance. 

Elle s’amuse comme une folle, délirant sans pouvoir comprendre la raison du délire. Parfaire son illusion pour toucher le ciel. Créature fantasmagorique des personnes sans réelle identité. 

Un monde à part, où seule l’ignorance forcée détruit la réalité des autres. Les cendres ne donnent pas de phénix, l’oiseau s’envole et se brûle les ailes. Symbole d’une société auto-marginalisée, s’enveloppant dans les draps de la pureté dégueulasse et hypocrite. La haine n’est pas un sentiment salvateur, l’amour ne l’est pas non plus. Éternelle insatisfaite, les lèvres bougent pour fermer celles des autres.

Manichéisme imaginé dans une optique de rébellion encore juvénile. Le sort se moque des êtres faux, perdus dans les fonds obscurs de la pourriture universelle. 

Une illusion véritable, où même le plus malin des êtres risque de s’y perdre. 

Un nouveau zéro.

Le déchirement des parties intimes au profit d’une illusion féroce condamne le jeune homme a se jeter dans une foule incontrôlée. Les barrières sont rompues par une ardeur rappelant les soldats nazis lors des malheureuses rafles. Persécutant le plus faible pour sentir la pulsion parfaitement assouvie, jouant aux dés truqués, créant une image noire d’une vie lumineuse. 

Labyrinthe des temps modernes, la perdition devient un constat universel. Si l’homme hurle, il est heureux de se voir récompenser. Une hypocrisie salvatrice pour des âmes lâchées dans la nébuleuse humaine. Jouissance de courte durée quand arrive l’heure des comptes. Une prière fausse et un clin d’œil. 

Jugement des bons et des mauvais dans une perspective unique de réédition. Larme amère coulant le long d’un visage tuméfié de l’intérieur. Le sol tremble et ne s’arrête pas. Les enfants hurlent à la mort pour un dernier instant, parfaitement unique, si ce n’est exceptionnel. Les abîmes du psychisme alors inconnu s’ouvrent et ne se referment pas. Bousculé de droite à gauche, l’homme, pensif, se revoit jeune garçon, fier et heureux. L’illusion n’était qu’une idée oubliée, peut-être non-existante. 

Le corps déchiqueté par une masse inquiétante de mains fouineuses, branlant l’architecture de manière anarchique, dans le seul but de se sentir vivant. Mince soupir avant la désillusion si redoutée. Les fous deviennent les sages, les sages deviennent les fous. 

L’édifice s’effrite et tombe. Le silence est une habitude difficilement appréciable. Les enfants ne s’amusent plus. Quelques grains de poussière. 

La route des espérances perdues.

La poussière se mêle à la sueur dans un four lumineux où seule la route reste l’élément visible. La joie consacrée aux nirvanas imaginaires croît en fonction du temps qui part de manière irrévocable vers les tréfonds de la mémoire, puis de l’oubli. Moment bref de lucidité accru par le soleil, la terre n’est plus une prison mais une possibilité extraordinaire.  

Deux jeunes femmes, éprises de liberté, tournent sans se retourner, préférant la réalité subjective bien plus que l’aspect dramatique de la situation. La magie n’opère que par compromissions et actes inhumains, La beauté du monde se révèle grâce aux touches de brutalité dissipées dans un amas de jouissance courte et d’ignorance brutale. 

Quelques gorgées d’une boisson bienfaitrice pour traverser une nouvelle porte, quelques regards amères à un passé et à un présent redoutable, quelques touches de sensibilité éparpillées parmi les autres grands sentiments persistants. Violence obligatoire dans un monde où l’irrespect et la cruauté sont les mots conducteurs d’un machisme permanent et souvent stupide. 

Triste victoire sur un univers perdu dans les désirs humains, où rien ne peut combattre la réalité. L’illusion n’est pas présente, oubliée et enterrée sous une réalité bien moins joyeuse et ouverte. 

(inspiré par le film “Thelma & Louise” de Ridley Scott)

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